Sarkozy est dans Pimp ! Laisse béton ! à voir
Cadeau : le making of de la Boucherie à voir
La fin d'une époque à lire
Fidoboulette s'est réjoui(e) le 06/05/07à 03:52
Crétin. Comparer Hitler, les années 30 en Allemagne et un suffrage qui t'échappe, c'est le signe d'une grande inculture, d'un manque complet d'argumentation, le signe du désespoire en somme. Dites le tout de suite si la démocratie vous dérange à chaque fois que vous perdez une élections bande de républicains d'opérette !
Anonyme s'est réjoui(e) le 06/05/07à 03:51
je suis d'accord avec ca. Même si segolene a bien réussi le débat, elle aurait pu s'abstenir de quelques remarques en trop... mais elle a du coeur elle, et donc des émotions. Je ne pense pas que ce soit incompétible avec la fonction de présidente...
Fidoboulette s'est réjoui(e) le 06/05/07à 03:48
Tu as tort, le respect pèse 2% lors du débat Ségo / Sarko ! Ségo n'aurait pas du faire le roquet !
Anonyme s'est réjoui(e) le 06/05/07à 03:44
le respect ca marche pas en politique... mais ca, ca n'est pas écrit dans les livres d'histoire... pour comprendre cela, il faut un minimum de réflexion... dur dur pour les partisans de Sarko!
Anonyme s'est réjoui(e) le 06/05/07à 03:41
le poid de l'histoire a fait d'Hitler un monstre... Justement, quitte tes livres d'histoire, et sarko devient son semblable!!!
Anonyme s'est réjoui(e) le 06/05/07à 03:38
Que la bétise humaine perde sa carte d'électeur demain... N.S au trou!!!
Anonyme s'est réjoui(e) le 06/05/07à 03:35
Hitler aussi était idolatré non?
Fidoboulette s'est réjoui(e) le 06/05/07à 02:51
Vas à la pêche alors.
Joel s'est réjoui(e) le 06/05/07à 01:08
Sarkozy et royale sont nuls
grande boa s'est réjoui(e) le 06/05/07à 00:59
je soutiens de tout coeur nicolas sarkosy
christophe s'est réjoui(e) le 06/05/07à 00:58
vivve mon nicolas
Anonyme s'est réjoui(e) le 06/05/07à 00:47
arrêtez ça vite, c'est un cauchemar de vous lire!
marie michel s'est réjoui(e) le 06/05/07à 00:44
je suis confiante mon ami et moi, nicolas va etre president c est un homme de confiance
anetec s'est réjoui(e) le 06/05/07à 00:41
fido bravo tu vois comme moi
Fidoboulette s'est réjoui(e) le 06/05/07à 00:37
Si elle sait ou puiser l'argent ! Impôts, taxe et prélèvement. Elle ne sait faire que ça. Elle va flinguer notre économie. Avec elle on aurait été directement vers 4 millions de chômeurs.
anetec s'est réjoui(e) le 06/05/07à 00:34
je suis d accord avec fidoboulette pour les chiffres de royal qui ne sait donner aucunes reponses sur le nucleaire et puiser l argent , mais dans quelle ressource franchement c est une poire anetec
sarkozy s'est réjoui(e) le 06/05/07à 00:32
Mes chers compatriotes Samedi 21 et dimanche 22 avril, vous avez été plus de 11 millions, en métropole, en Outremer, à l’étranger, à m’apporter vos suffrages. Un immense espoir s’est levé dans le pays. Il est celui de Français de toutes conditions, de toutes opinions et de toutes origines. Il dépasse tous les clivages des partis. Je veux vous remercier de m’avoir fait confiance et vous dire que j’ai entendu vos inquiétudes et vos espérances. Plus que jamais, je veux y être fidèle. Plus que jamais, je veux y répondre. Plus que jamais, je veux agir. Je ne vous décevrai pas. À quelques jours du second tour, je veux me tourner spécialement vers vous tous qui avez voté pour un autre candidat au premier tour. Je vous propose de nous rejoindre et de tous nous unir. La France a profondément besoin du rassemblement du peuple français pour relever les immenses défis qui sont les siens aujourd’hui. La France a profondément besoin de vous. Le choix que vous ferez dimanche prochain est capital. C’est un choix historique. Dans un monde qui bouge à toute vitesse, notre pays doit changer. Si nous voulons être un pays fraternel, un pays généreux, un pays qui compte en Europe et dans le monde, nous devons réformer ce qui ne va pas aujourd’hui en France. Ma conviction profonde, c’est que nous le pouvons. Mais ma conviction plus profonde encore, c’est que c’est en changeant que nous resterons nous-mêmes, fidèles à nos valeurs qui ont fait notre force au cours des siècles, fidèles à notre identité nationale, fidèles à notre vocation européenne, fidèles à notre idéal profond de fraternité. Ce rêve de réussite et de solidarité, c’est le rêve français. C’est celui qui est, je le sais, au fond du cœur de chacun d’entre vous. Ce qui est en jeu dimanche prochain, c’est de décider de nous replier sur le passé ou de faire les choix de l’avenir, c’est de répéter les recettes d’hier qui ont échoué ou de mettre en œuvre les solutions qui ont marché partout ailleurs : travailler moins et gagner moins, ou travailler plus pour gagner plus ; partager les emplois qui existent déjà , ou créer les emplois qui n’existent pas encore ; donner les mêmes diplômes et le même salaire à tout le monde, ou récompenser le travail, le mérite, l’effort ; laisser faire les délocalisations et la fuite de nos meilleurs talents, ou prendre à bras-le-corps ce problème, investir dans la recherche et l’innovation, ramener notre fiscalité à un niveau raisonnable, libérer les énergies et faire confiance à nos agriculteurs, nos entrepreneurs, nos commerçants, nos artisans ; continuer à creuser la dette, ou stimuler la croissance pour pouvoir à la fois réduire la dette et mener les politiques publiques dont nous avons besoin ; ouvrir les frontières à tout le monde sans condition, ou avoir le courage de fixer des limites en fonction de nos capacités d’accueil et aider les pays pauvres à se développer. Vous voulez une France fraternelle, une France qui ne laisse personne au bord de la route, une France qui aide les plus fragiles, les personnes handicapées, les personnes âgées, les exclus, ceux qui traversent une période difficile, une France, au fond, où ceux qui sont forts mettent leur force, leur talent et leur énergie au service de ceux qui sont faibles. Je le veux avec vous. Mais il n’y a aucune fraternité possible si nous ne créons pas plus de richesses. À ceux qui peuvent plus, je demanderai plus. Plus de travail, plus d’effort, plus de créativité, plus d’innovation, plus d’investissement, plus de risque, plus d’audace. Mais ils auront les fruits de leurs efforts. Et à ceux qui ont moins, je donnerai les moyens d’avoir plus. Grâce aux richesses que nous produirons, nous mettrons en œuvre de grandes politiques de solidarité pour lutter contre la pauvreté des enfants, garantir à nos proches très âgés qu’ils pourront rester à domicile, investir dans la santé, remédier à la situation des quartiers en difficulté, faire de l’école le pilier de l’égalité des chances, permettre à nos personnes handicapées de vivre comme et avec tout le monde, assurer la présence des services publics partout sur le territoire. Vous voulez aussi une démocratie renouvelée, qui se soucie de l’intérêt général et pas des querelles politiciennes. Je vous propose une démocratie irréprochable, au service de la France et des Français, transparente dans l’exercice du pouvoir, impartiale dans les nominations, plus équilibrée entre les différents pouvoirs, où chacun est respecté et où les idées sont débattues. Je renforcerai les pouvoirs du Parlement et je donnerai aux partenaires sociaux les moyens de trouver ensemble les meilleures solutions pour le monde du travail et la protection sociale. Pour tous les Français, je veux plus de formation, plus de protection, plus de soutien, plus de justice, plus d’égalité des chances. Mais je veux aussi remettre les bonnes valeurs au centre de la société : le mérite, le travail, la récompense, l’autorité, le respect, le sens des autres et le sens du bien commun. Je vous le dis avec franchise: la France ne peut pas continuer à en faire toujours plus pour ceux qui fraudent, abusent, ne veulent pas travailler, et toujours moins pour ceux qui travaillent, font des efforts, respectent les principes essentiels d’une vie en société. Le travail qui est devant nous est important. Mais il est tout à fait faisable. Nous le ferons ensemble, sereinement, dans la concertation, mais aussi dans la décision et l’action. Rapidement, nous pouvons obtenir de vrais changements dans notre pays, plus d’emploi, plus de pouvoir d’achat, plus de réussite scolaire et universitaire, plus d’égalité des chances, plus de justice, plus de liberté d’agir, de créer, de vivre, plus de développement durable, plus de solidarité. Si je suis élu, je ne serai le Président d’aucun clan, d’aucun parti, d’aucune idéologie. Je serai le Président de tous les hommes et de toutes les femmes de bonne volonté. Je serai le Président du peuple français, qui veut que notre pays change pour rester fidèle à son histoire et à ses valeurs. Dimanche prochain, je vous demande votre confiance pour le seul choix qui compte : celui de la France. Nicolas SARKOZY
Fidoboulette s'est réjoui(e) le 06/05/07à 00:30
Tu te fourres le doigt dans l'oeil. Il est déjà passé depuis une semaine. Tu sais pas compter ?
tetelle s'est réjoui(e) le 06/05/07à 00:26
nicolas, tu nous auras pas NO PASARAs
Fidoboulette s'est réjoui(e) le 06/05/07à 00:25
Je ne vais pas mettre des chiffres, la démission du responsable du chiffrage du "programme" PS est suffisament éloquente ! Enjoy ! Du rififi au PS. A la veille de l'annonce par Ségolène Royal de la réorganisation de son équipe de campagne, le Parti socialiste a connu de nouveaux remous mercredi (21 février) après la décision d'Eric Besson de claquer la porte. Le député de la Drôme, qui avait démissionné de son poste de secrétaire national à l'Economie la semaine dernière, en profite pour régler ses comptes de manière très virulente. "Sans les attaques personnelles dont j'ai été victime de la part de certains de ceux qui jouent un rôle majeur dans cette campagne auprès de la candidate et, en dépit de mon analyse (de la situation au PS, Ndlr), je serais revenu. Mais (...) le combat politique n'autorise pas tout, surtout dans son propre parti", affirme-t-il. "Mauvaise stratégie de campagne" Celui qui avait largement participé au chiffrage du "Pacte présidentiel" de la candidate critique clairement la stratégie de l'équipe qu'il défendait il y a peu encore. Son principal reproche : que les "éléphants" comme Fabius, Strauss-Kahn ou Jospin, ne soient pas associés à la campagne. Une "funeste erreur", regrette-t-il. Il insiste sur le manque de cohésion et de cohérence. Pas de communication, selon lui, entre le siège de campagne officiel et le QG de Ségolène Royal, boulevard Saint-Germain. Des réunions de coordination multiples, jamais avec les mêmes personnes, aucun arbitrage précis ni de réponses claires, dit-il, sur des sujets importants comme les 35 heures ou les retraites. Cafouillage aussi sur le nucléaire dans le programme du PS. Il est prévu 20% d'énergies renouvelables à l'horizon 2020. Mais dans une lettre à Nicolas Hulot, Ségolène Royal avait écrit que ce serait 50%. Ce qui implique un nombre important de fermetures de centrales nucléaires et des dizaines de milliers d'emplois supprimés. Ca, Eric besson, n'a pas digéré. "Une telle décision, si lourde de conséquences, ça ne se prend pas parce qu'un conseiller propose à une candidate de signer cette lettre-là pour faire ensuite, cinq semaines après, du rétro-pédalage et redire à Villepinte : 'Finalement non, c'est 20%'. On ne joue pas ! C'est de la France qu'il s'agit. L'amateurisme n'est pas de mise sur ces sujets-là ", clame-t-il en parlant de "bug manifeste".
c'est parti pour la dictature!!!
klemlife a déclaré le vendredi 05 septembre
dire que lepen aurait pu etre président!
faboo a déclaré le samedi 19 janvier
dire que lepen aurait p etre président!
0 utilisateur enregistré et 0 invité
Fidoboulette
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 03:52
Crétin. Comparer Hitler, les années 30 en Allemagne et un suffrage qui t'échappe, c'est le signe d'une grande inculture, d'un manque complet d'argumentation, le signe du désespoire en somme.
Dites le tout de suite si la démocratie vous dérange à chaque fois que vous perdez une élections bande de républicains d'opérette !
Anonyme
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 03:51
je suis d'accord avec ca. Même si segolene a bien réussi le débat, elle aurait pu s'abstenir de quelques remarques en trop... mais elle a du coeur elle, et donc des émotions. Je ne pense pas que ce soit incompétible avec la fonction de présidente...
Fidoboulette
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 03:48
Tu as tort, le respect pèse 2% lors du débat Ségo / Sarko ! Ségo n'aurait pas du faire le roquet !
Anonyme
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 03:44
le respect ca marche pas en politique... mais ca, ca n'est pas écrit dans les livres d'histoire... pour comprendre cela, il faut un minimum de réflexion... dur dur pour les partisans de Sarko!
Anonyme
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 03:41
le poid de l'histoire a fait d'Hitler un monstre... Justement, quitte tes livres d'histoire, et sarko devient son semblable!!!
Anonyme
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 03:38
Que la bétise humaine perde sa carte d'électeur demain... N.S au trou!!!
Anonyme
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 03:35
Hitler aussi était idolatré non?
Fidoboulette
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 02:51
Vas à la pêche alors.
Joel
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 01:08
Sarkozy et royale sont nuls
grande boa
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 00:59
je soutiens de tout coeur nicolas sarkosy
christophe
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 00:58
vivve mon nicolas
Anonyme
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 00:47
arrêtez ça vite, c'est un cauchemar de vous lire!
marie michel
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 00:44
je suis confiante mon ami et moi, nicolas va etre president c est un homme de confiance
anetec
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 00:41
fido bravo tu vois comme moi
Fidoboulette
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 00:37
Si elle sait ou puiser l'argent ! Impôts, taxe et prélèvement. Elle ne sait faire que ça. Elle va flinguer notre économie. Avec elle on aurait été directement vers 4 millions de chômeurs.
anetec
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 00:34
je suis d accord avec fidoboulette pour les chiffres de royal qui ne sait donner aucunes reponses sur le nucleaire et puiser l argent , mais dans quelle ressource franchement c est une poire anetec
sarkozy
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 00:32
Mes chers compatriotes
Samedi 21 et dimanche 22 avril, vous avez été plus de 11 millions, en métropole, en Outremer, à l’étranger, à m’apporter vos suffrages. Un immense espoir s’est levé dans le pays. Il est celui de Français de toutes conditions, de toutes opinions et de toutes origines. Il dépasse tous les clivages des partis. Je veux vous remercier de m’avoir fait confiance et vous dire que j’ai entendu vos inquiétudes et vos espérances. Plus que jamais, je veux y être fidèle. Plus que jamais, je veux y répondre. Plus que jamais, je veux agir. Je ne vous décevrai pas. À quelques jours du second tour, je veux me tourner spécialement vers vous tous qui avez voté pour un autre candidat au premier tour. Je vous propose de nous rejoindre et de tous nous unir. La France a profondément besoin du rassemblement du peuple français pour relever les immenses défis qui sont les siens aujourd’hui. La France a profondément besoin de vous. Le choix que vous ferez dimanche prochain est capital. C’est un choix historique. Dans un monde qui bouge à toute vitesse, notre pays doit changer. Si nous voulons être un pays fraternel, un pays généreux, un pays qui compte en Europe et dans le monde, nous devons réformer ce qui ne va pas aujourd’hui en France.
Ma conviction profonde, c’est que nous le pouvons. Mais ma conviction plus profonde encore, c’est que c’est en changeant que nous resterons nous-mêmes, fidèles à nos valeurs qui ont fait notre force au cours des siècles, fidèles à notre identité nationale, fidèles à notre vocation européenne, fidèles à notre idéal profond de fraternité.
Ce rêve de réussite et de solidarité, c’est le rêve français. C’est celui qui est, je le sais, au fond du cœur de chacun d’entre vous. Ce qui est en jeu dimanche prochain, c’est de décider de nous replier sur le passé ou de faire les choix de l’avenir, c’est de répéter les recettes d’hier qui ont échoué ou de mettre en œuvre les solutions qui ont marché partout ailleurs : travailler moins et gagner moins, ou travailler plus pour gagner plus ; partager les emplois qui existent déjà , ou créer les emplois qui n’existent pas encore ; donner les mêmes diplômes et le même salaire à tout le monde, ou récompenser le travail, le mérite, l’effort ; laisser faire les délocalisations et la fuite de nos meilleurs talents, ou prendre à bras-le-corps ce problème, investir dans la recherche et l’innovation, ramener notre fiscalité à un niveau raisonnable, libérer les énergies et faire confiance à nos agriculteurs, nos entrepreneurs, nos commerçants, nos artisans ; continuer à creuser la dette, ou stimuler la croissance pour pouvoir à la fois réduire la dette et mener les politiques publiques dont nous avons besoin ; ouvrir les frontières à tout le monde sans condition, ou avoir le courage de fixer des limites en fonction de nos capacités d’accueil et aider les pays pauvres à se développer.
Vous voulez une France fraternelle, une France qui ne laisse personne au bord de la route, une France qui aide les plus fragiles, les personnes handicapées, les personnes âgées, les exclus, ceux qui traversent une période difficile, une France, au fond, où ceux qui sont forts mettent leur force, leur talent et leur énergie au service de ceux qui sont faibles. Je le veux avec vous. Mais il n’y a aucune fraternité possible si nous ne créons pas plus de richesses.
À ceux qui peuvent plus, je demanderai plus. Plus de travail, plus d’effort, plus de créativité, plus d’innovation, plus d’investissement, plus de risque, plus d’audace. Mais ils auront les fruits de leurs efforts. Et à ceux qui ont moins, je donnerai les moyens d’avoir plus. Grâce aux richesses que nous produirons, nous mettrons en œuvre de grandes politiques de solidarité pour lutter contre la pauvreté des enfants, garantir à nos proches très âgés qu’ils pourront rester à domicile, investir dans la santé, remédier à la situation des quartiers en difficulté, faire de l’école le pilier de l’égalité des chances, permettre à nos personnes handicapées de vivre comme et avec tout le monde, assurer la présence des services publics partout sur le territoire. Vous voulez aussi une démocratie renouvelée, qui se soucie de l’intérêt général et pas des querelles politiciennes. Je vous propose une démocratie irréprochable, au service de la France et des Français, transparente dans l’exercice du pouvoir, impartiale dans les nominations, plus équilibrée entre les différents pouvoirs, où chacun est respecté et où les idées sont débattues. Je renforcerai les pouvoirs du Parlement et je donnerai aux partenaires sociaux les moyens de trouver ensemble les meilleures solutions pour le monde du travail et la protection sociale.
Pour tous les Français, je veux plus de formation, plus de protection, plus de soutien, plus de justice, plus d’égalité des chances. Mais je veux aussi remettre les bonnes valeurs au centre de la société : le mérite, le travail, la récompense, l’autorité, le respect, le sens des autres et le sens du bien commun. Je vous le dis avec franchise: la France ne peut pas continuer à en faire toujours plus pour ceux qui fraudent, abusent, ne veulent pas travailler, et toujours moins pour ceux qui travaillent, font des efforts, respectent les principes essentiels d’une vie en société.
Le travail qui est devant nous est important. Mais il est tout à fait faisable. Nous le ferons ensemble, sereinement, dans la concertation, mais aussi dans la décision et l’action. Rapidement, nous pouvons obtenir de vrais changements dans notre pays, plus d’emploi, plus de pouvoir d’achat, plus de réussite scolaire et universitaire, plus d’égalité des chances, plus de justice, plus de liberté d’agir, de créer, de vivre, plus de développement durable, plus de solidarité.
Si je suis élu, je ne serai le Président d’aucun clan, d’aucun parti, d’aucune idéologie. Je serai le Président de tous les hommes et de toutes les femmes de bonne volonté. Je serai le Président du peuple français, qui veut que notre pays change pour rester fidèle à son histoire et à ses valeurs.
Dimanche prochain, je vous demande votre confiance pour le seul choix qui compte : celui de la France.
Nicolas SARKOZY
Fidoboulette
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 00:30
Tu te fourres le doigt dans l'oeil. Il est déjà passé depuis une semaine. Tu sais pas compter ?
tetelle
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 00:26
nicolas, tu nous auras pas
NO PASARAs
Fidoboulette
s'est réjoui(e)
le 06/05/07
à 00:25
Je ne vais pas mettre des chiffres, la démission du responsable du chiffrage du "programme" PS est suffisament éloquente ! Enjoy !
Du rififi au PS. A la veille de l'annonce par Ségolène Royal de la réorganisation de son équipe de campagne, le Parti socialiste a connu de nouveaux remous mercredi (21 février) après la décision d'Eric Besson de claquer la porte. Le député de la Drôme, qui avait démissionné de son poste de secrétaire national à l'Economie la semaine dernière, en profite pour régler ses comptes de manière très virulente.
"Sans les attaques personnelles dont j'ai été victime de la part de certains de ceux qui jouent un rôle majeur dans cette campagne auprès de la candidate et, en dépit de mon analyse (de la situation au PS, Ndlr), je serais revenu. Mais (...) le combat politique n'autorise pas tout, surtout dans son propre parti", affirme-t-il.
"Mauvaise stratégie de campagne"
Celui qui avait largement participé au chiffrage du "Pacte présidentiel" de la candidate critique clairement la stratégie de l'équipe qu'il défendait il y a peu encore. Son principal reproche : que les "éléphants" comme Fabius, Strauss-Kahn ou Jospin, ne soient pas associés à la campagne. Une "funeste erreur", regrette-t-il. Il insiste sur le manque de cohésion et de cohérence. Pas de communication, selon lui, entre le siège de campagne officiel et le QG de Ségolène Royal, boulevard Saint-Germain. Des réunions de coordination multiples, jamais avec les mêmes personnes, aucun arbitrage précis ni de réponses claires, dit-il, sur des sujets importants comme les 35 heures ou les retraites.
Cafouillage aussi sur le nucléaire dans le programme du PS. Il est prévu 20% d'énergies renouvelables à l'horizon 2020. Mais dans une lettre à Nicolas Hulot, Ségolène Royal avait écrit que ce serait 50%. Ce qui implique un nombre important de fermetures de centrales nucléaires et des dizaines de milliers d'emplois supprimés. Ca, Eric besson, n'a pas digéré. "Une telle décision, si lourde de conséquences, ça ne se prend pas parce qu'un conseiller propose à une candidate de signer cette lettre-là pour faire ensuite, cinq semaines après, du rétro-pédalage et redire à Villepinte : 'Finalement non, c'est 20%'. On ne joue pas ! C'est de la France qu'il s'agit. L'amateurisme n'est pas de mise sur ces sujets-là ", clame-t-il en parlant de "bug manifeste".