L'annuaire des séries télé visionnables en streaming sur internet
Simplement dépité ou carrément effondré ? Totalement ulcéré ? Lance ta brique dans le grand Mur des lamentations !

Fidoboulette
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 17:14

En étant aussi crédule et con c'est normal que tu sois pro Ségo ! Pitoyable. La championne de la "pertitude" !

Fidoboulette
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 17:12

Wahahahahaaaaa... Le retour de la théorie du complot ! Guignol ! Demain tu sera encore en train de contester les élections ?!? Abruti !

proségo
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 17:07

allez vous faire foutre , ségolène va gagner. les 15% des personnes qui n'ont pas voté la dernière fois. vont le faire aujourd'hui , et il vont donner leur voix pour mme royal
on mène un vote anti-sarko.
arretez de donner des faux chiffres pour perturber l'opinion des gens.
ségolène présidente

aie aie aie
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 17:06

Ah! Merci ! :-D !
C'est ce que j'attendais !

N'empêche, faut reconnaître, la Napolitaine, elle est pas très appétissante ! ( Je t'entends déjà : " Et la royale est à gerber ! " ... dis le, tu en meurs d'envie ! )

Bon, et avec ces conneries, je n'ai toujours pas accompli mon devoir de citoyen !

Continue tes insultes, ça renforce mon égo ! mouhaha !

Fidoboulette
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 17:05

Perds pas ton temps Napo, ils ont perdu avec une écrasante majorité, leurs incompétence à été rejeté de manière massive par le peuple français. Ils ne peuvent plus que jeter leur fiel. Ils sont trop stupide pour comprendre l'intérêt commun et participer au redressement de notre pays.

feignasse max
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 17:03

Sego va donc réviser et payer l'ISF !!

Napo95
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 17:00

Dit moi aie aie aie , si mon pseudo te parrait bas , je te rassure il n'est pas le plus bas . Car rien ne peu être aussi bas , voir pourri que tes répliques de morveux avec la bouche ouverte devant sa candidate . On dirait se lamanetable Montebourg persuader qu'il va pouvoir lui aussi devenir premiére dame de France à la place de Flamby ( Hollande) ! Alors bon mon petit retourne joué avec tes billes etes photos de Royal de Bikini que tu as pris dans Voici et laisse les grandes personnes parler politique ! Merci

Fidoboultette
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 16:54

La gauche paye son incompétence, ses divisions et son incapacité à formuler un projet viable.

Anonyme
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 16:53

Dans l'cul.

Anonyme
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 16:53

Premières indications - Nicolas Sarkozy serait en tête (52-54%)
Selon différentes infos/rumeurs qui circulent dans les rédactions, Nicolas Sarkozy emporterait le second tour de l'élection présidentielle sur un score de 52-54%. Cette tendance est également confirmée par les premières indications diffusées par le journal LeTemps.ch, cela sur des informations basées sur différents sondages effectués à la sortie des urnes (notamment en Outre-Mer).

Attention : ces chiffres proviennent de rumeurs et non d’estimations officielles, à prendre avec des pincettes donc ! Les taux vont sans doute encore évoluer considérablement dans les heures à venir. Développement et premières estimations plus précises suivront sur Romandie.com

(Romandie.com / 06 mai 2007 16:37)

Artzaü
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 16:51

Vive la monarchie

Anonyme
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 16:51

et Hop !

Mes chers compatriotes
Samedi 21 et dimanche 22 avril, vous avez été plus de 11 millions, en métropole, en Outremer, à l’étranger, à m’apporter vos suffrages. Un immense espoir s’est levé dans le pays. Il est celui de Français de toutes conditions, de toutes opinions et de toutes origines. Il dépasse tous les clivages des partis. Je veux vous remercier de m’avoir fait confiance et vous dire que j’ai entendu vos inquiétudes et vos espérances. Plus que jamais, je veux y être fidèle. Plus que jamais, je veux y répondre. Plus que jamais, je veux agir. Je ne vous décevrai pas. À quelques jours du second tour, je veux me tourner spécialement vers vous tous qui avez voté pour un autre candidat au premier tour. Je vous propose de nous rejoindre et de tous nous unir. La France a profondément besoin du rassemblement du peuple français pour relever les immenses défis qui sont les siens aujourd’hui. La France a profondément besoin de vous. Le choix que vous ferez dimanche prochain est capital. C’est un choix historique. Dans un monde qui bouge à toute vitesse, notre pays doit changer. Si nous voulons être un pays fraternel, un pays généreux, un pays qui compte en Europe et dans le monde, nous devons réformer ce qui ne va pas aujourd’hui en France.



Ma conviction profonde, c’est que nous le pouvons. Mais ma conviction plus profonde encore, c’est que c’est en changeant que nous resterons nous-mêmes, fidèles à nos valeurs qui ont fait notre force au cours des siècles, fidèles à notre identité nationale, fidèles à notre vocation européenne, fidèles à notre idéal profond de fraternité.



Ce rêve de réussite et de solidarité, c’est le rêve français. C’est celui qui est, je le sais, au fond du cœur de chacun d’entre vous. Ce qui est en jeu dimanche prochain, c’est de décider de nous replier sur le passé ou de faire les choix de l’avenir, c’est de répéter les recettes d’hier qui ont échoué ou de mettre en œuvre les solutions qui ont marché partout ailleurs : travailler moins et gagner moins, ou travailler plus pour gagner plus ; partager les emplois qui existent déjà, ou créer les emplois qui n’existent pas encore ; donner les mêmes diplômes et le même salaire à tout le monde, ou récompenser le travail, le mérite, l’effort ; laisser faire les délocalisations et la fuite de nos meilleurs talents, ou prendre à bras-le-corps ce problème, investir dans la recherche et l’innovation, ramener notre fiscalité à un niveau raisonnable, libérer les énergies et faire confiance à nos agriculteurs, nos entrepreneurs, nos commerçants, nos artisans ; continuer à creuser la dette, ou stimuler la croissance pour pouvoir à la fois réduire la dette et mener les politiques publiques dont nous avons besoin ; ouvrir les frontières à tout le monde sans condition, ou avoir le courage de fixer des limites en fonction de nos capacités d’accueil et aider les pays pauvres à se développer.



Vous voulez une France fraternelle, une France qui ne laisse personne au bord de la route, une France qui aide les plus fragiles, les personnes handicapées, les personnes âgées, les exclus, ceux qui traversent une période difficile, une France, au fond, où ceux qui sont forts mettent leur force, leur talent et leur énergie au service de ceux qui sont faibles. Je le veux avec vous. Mais il n’y a aucune fraternité possible si nous ne créons pas plus de richesses.



À ceux qui peuvent plus, je demanderai plus. Plus de travail, plus d’effort, plus de créativité, plus d’innovation, plus d’investissement, plus de risque, plus d’audace. Mais ils auront les fruits de leurs efforts. Et à ceux qui ont moins, je donnerai les moyens d’avoir plus. Grâce aux richesses que nous produirons, nous mettrons en œuvre de grandes politiques de solidarité pour lutter contre la pauvreté des enfants, garantir à nos proches très âgés qu’ils pourront rester à domicile, investir dans la santé, remédier à la situation des quartiers en difficulté, faire de l’école le pilier de l’égalité des chances, permettre à nos personnes handicapées de vivre comme et avec tout le monde, assurer la présence des services publics partout sur le territoire. Vous voulez aussi une démocratie renouvelée, qui se soucie de l’intérêt général et pas des querelles politiciennes. Je vous propose une démocratie irréprochable, au service de la France et des Français, transparente dans l’exercice du pouvoir, impartiale dans les nominations, plus équilibrée entre les différents pouvoirs, où chacun est respecté et où les idées sont débattues. Je renforcerai les pouvoirs du Parlement et je donnerai aux partenaires sociaux les moyens de trouver ensemble les meilleures solutions pour le monde du travail et la protection sociale.



Pour tous les Français, je veux plus de formation, plus de protection, plus de soutien, plus de justice, plus d’égalité des chances. Mais je veux aussi remettre les bonnes valeurs au centre de la société : le mérite, le travail, la récompense, l’autorité, le respect, le sens des autres et le sens du bien commun. Je vous le dis avec franchise: la France ne peut pas continuer à en faire toujours plus pour ceux qui fraudent, abusent, ne veulent pas travailler, et toujours moins pour ceux qui travaillent, font des efforts, respectent les principes essentiels d’une vie en société.



Le travail qui est devant nous est important. Mais il est tout à fait faisable. Nous le ferons ensemble, sereinement, dans la concertation, mais aussi dans la décision et l’action. Rapidement, nous pouvons obtenir de vrais changements dans notre pays, plus d’emploi, plus de pouvoir d’achat, plus de réussite scolaire et universitaire, plus d’égalité des chances, plus de justice, plus de liberté d’agir, de créer, de vivre, plus de développement durable, plus de solidarité.



Si je suis élu, je ne serai le Président d’aucun clan, d’aucun parti, d’aucune idéologie. Je serai le Président de tous les hommes et de toutes les femmes de bonne volonté. Je serai le Président du peuple français, qui veut que notre pays change pour rester fidèle à son histoire et à ses valeurs.



Dimanche prochain, je vous demande votre confiance pour le seul choix qui compte : celui de la France.



Nicolas SARKOZY


Anonyme
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 16:50

et Hop !

Mes chers compatriotes
Samedi 21 et dimanche 22 avril, vous avez été plus de 11 millions, en métropole, en Outremer, à l’étranger, à m’apporter vos suffrages. Un immense espoir s’est levé dans le pays. Il est celui de Français de toutes conditions, de toutes opinions et de toutes origines. Il dépasse tous les clivages des partis. Je veux vous remercier de m’avoir fait confiance et vous dire que j’ai entendu vos inquiétudes et vos espérances. Plus que jamais, je veux y être fidèle. Plus que jamais, je veux y répondre. Plus que jamais, je veux agir. Je ne vous décevrai pas. À quelques jours du second tour, je veux me tourner spécialement vers vous tous qui avez voté pour un autre candidat au premier tour. Je vous propose de nous rejoindre et de tous nous unir. La France a profondément besoin du rassemblement du peuple français pour relever les immenses défis qui sont les siens aujourd’hui. La France a profondément besoin de vous. Le choix que vous ferez dimanche prochain est capital. C’est un choix historique. Dans un monde qui bouge à toute vitesse, notre pays doit changer. Si nous voulons être un pays fraternel, un pays généreux, un pays qui compte en Europe et dans le monde, nous devons réformer ce qui ne va pas aujourd’hui en France.



Ma conviction profonde, c’est que nous le pouvons. Mais ma conviction plus profonde encore, c’est que c’est en changeant que nous resterons nous-mêmes, fidèles à nos valeurs qui ont fait notre force au cours des siècles, fidèles à notre identité nationale, fidèles à notre vocation européenne, fidèles à notre idéal profond de fraternité.



Ce rêve de réussite et de solidarité, c’est le rêve français. C’est celui qui est, je le sais, au fond du cœur de chacun d’entre vous. Ce qui est en jeu dimanche prochain, c’est de décider de nous replier sur le passé ou de faire les choix de l’avenir, c’est de répéter les recettes d’hier qui ont échoué ou de mettre en œuvre les solutions qui ont marché partout ailleurs : travailler moins et gagner moins, ou travailler plus pour gagner plus ; partager les emplois qui existent déjà, ou créer les emplois qui n’existent pas encore ; donner les mêmes diplômes et le même salaire à tout le monde, ou récompenser le travail, le mérite, l’effort ; laisser faire les délocalisations et la fuite de nos meilleurs talents, ou prendre à bras-le-corps ce problème, investir dans la recherche et l’innovation, ramener notre fiscalité à un niveau raisonnable, libérer les énergies et faire confiance à nos agriculteurs, nos entrepreneurs, nos commerçants, nos artisans ; continuer à creuser la dette, ou stimuler la croissance pour pouvoir à la fois réduire la dette et mener les politiques publiques dont nous avons besoin ; ouvrir les frontières à tout le monde sans condition, ou avoir le courage de fixer des limites en fonction de nos capacités d’accueil et aider les pays pauvres à se développer.



Vous voulez une France fraternelle, une France qui ne laisse personne au bord de la route, une France qui aide les plus fragiles, les personnes handicapées, les personnes âgées, les exclus, ceux qui traversent une période difficile, une France, au fond, où ceux qui sont forts mettent leur force, leur talent et leur énergie au service de ceux qui sont faibles. Je le veux avec vous. Mais il n’y a aucune fraternité possible si nous ne créons pas plus de richesses.



À ceux qui peuvent plus, je demanderai plus. Plus de travail, plus d’effort, plus de créativité, plus d’innovation, plus d’investissement, plus de risque, plus d’audace. Mais ils auront les fruits de leurs efforts. Et à ceux qui ont moins, je donnerai les moyens d’avoir plus. Grâce aux richesses que nous produirons, nous mettrons en œuvre de grandes politiques de solidarité pour lutter contre la pauvreté des enfants, garantir à nos proches très âgés qu’ils pourront rester à domicile, investir dans la santé, remédier à la situation des quartiers en difficulté, faire de l’école le pilier de l’égalité des chances, permettre à nos personnes handicapées de vivre comme et avec tout le monde, assurer la présence des services publics partout sur le territoire. Vous voulez aussi une démocratie renouvelée, qui se soucie de l’intérêt général et pas des querelles politiciennes. Je vous propose une démocratie irréprochable, au service de la France et des Français, transparente dans l’exercice du pouvoir, impartiale dans les nominations, plus équilibrée entre les différents pouvoirs, où chacun est respecté et où les idées sont débattues. Je renforcerai les pouvoirs du Parlement et je donnerai aux partenaires sociaux les moyens de trouver ensemble les meilleures solutions pour le monde du travail et la protection sociale.



Pour tous les Français, je veux plus de formation, plus de protection, plus de soutien, plus de justice, plus d’égalité des chances. Mais je veux aussi remettre les bonnes valeurs au centre de la société : le mérite, le travail, la récompense, l’autorité, le respect, le sens des autres et le sens du bien commun. Je vous le dis avec franchise: la France ne peut pas continuer à en faire toujours plus pour ceux qui fraudent, abusent, ne veulent pas travailler, et toujours moins pour ceux qui travaillent, font des efforts, respectent les principes essentiels d’une vie en société.



Le travail qui est devant nous est important. Mais il est tout à fait faisable. Nous le ferons ensemble, sereinement, dans la concertation, mais aussi dans la décision et l’action. Rapidement, nous pouvons obtenir de vrais changements dans notre pays, plus d’emploi, plus de pouvoir d’achat, plus de réussite scolaire et universitaire, plus d’égalité des chances, plus de justice, plus de liberté d’agir, de créer, de vivre, plus de développement durable, plus de solidarité.



Si je suis élu, je ne serai le Président d’aucun clan, d’aucun parti, d’aucune idéologie. Je serai le Président de tous les hommes et de toutes les femmes de bonne volonté. Je serai le Président du peuple français, qui veut que notre pays change pour rester fidèle à son histoire et à ses valeurs.



Dimanche prochain, je vous demande votre confiance pour le seul choix qui compte : celui de la France.



Nicolas SARKOZY


Anonyme
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 16:50

Mes chers compatriotes
Samedi 21 et dimanche 22 avril, vous avez été plus de 11 millions, en métropole, en Outremer, à l’étranger, à m’apporter vos suffrages. Un immense espoir s’est levé dans le pays. Il est celui de Français de toutes conditions, de toutes opinions et de toutes origines. Il dépasse tous les clivages des partis. Je veux vous remercier de m’avoir fait confiance et vous dire que j’ai entendu vos inquiétudes et vos espérances. Plus que jamais, je veux y être fidèle. Plus que jamais, je veux y répondre. Plus que jamais, je veux agir. Je ne vous décevrai pas. À quelques jours du second tour, je veux me tourner spécialement vers vous tous qui avez voté pour un autre candidat au premier tour. Je vous propose de nous rejoindre et de tous nous unir. La France a profondément besoin du rassemblement du peuple français pour relever les immenses défis qui sont les siens aujourd’hui. La France a profondément besoin de vous. Le choix que vous ferez dimanche prochain est capital. C’est un choix historique. Dans un monde qui bouge à toute vitesse, notre pays doit changer. Si nous voulons être un pays fraternel, un pays généreux, un pays qui compte en Europe et dans le monde, nous devons réformer ce qui ne va pas aujourd’hui en France.



Ma conviction profonde, c’est que nous le pouvons. Mais ma conviction plus profonde encore, c’est que c’est en changeant que nous resterons nous-mêmes, fidèles à nos valeurs qui ont fait notre force au cours des siècles, fidèles à notre identité nationale, fidèles à notre vocation européenne, fidèles à notre idéal profond de fraternité.



Ce rêve de réussite et de solidarité, c’est le rêve français. C’est celui qui est, je le sais, au fond du cœur de chacun d’entre vous. Ce qui est en jeu dimanche prochain, c’est de décider de nous replier sur le passé ou de faire les choix de l’avenir, c’est de répéter les recettes d’hier qui ont échoué ou de mettre en œuvre les solutions qui ont marché partout ailleurs : travailler moins et gagner moins, ou travailler plus pour gagner plus ; partager les emplois qui existent déjà, ou créer les emplois qui n’existent pas encore ; donner les mêmes diplômes et le même salaire à tout le monde, ou récompenser le travail, le mérite, l’effort ; laisser faire les délocalisations et la fuite de nos meilleurs talents, ou prendre à bras-le-corps ce problème, investir dans la recherche et l’innovation, ramener notre fiscalité à un niveau raisonnable, libérer les énergies et faire confiance à nos agriculteurs, nos entrepreneurs, nos commerçants, nos artisans ; continuer à creuser la dette, ou stimuler la croissance pour pouvoir à la fois réduire la dette et mener les politiques publiques dont nous avons besoin ; ouvrir les frontières à tout le monde sans condition, ou avoir le courage de fixer des limites en fonction de nos capacités d’accueil et aider les pays pauvres à se développer.



Vous voulez une France fraternelle, une France qui ne laisse personne au bord de la route, une France qui aide les plus fragiles, les personnes handicapées, les personnes âgées, les exclus, ceux qui traversent une période difficile, une France, au fond, où ceux qui sont forts mettent leur force, leur talent et leur énergie au service de ceux qui sont faibles. Je le veux avec vous. Mais il n’y a aucune fraternité possible si nous ne créons pas plus de richesses.



À ceux qui peuvent plus, je demanderai plus. Plus de travail, plus d’effort, plus de créativité, plus d’innovation, plus d’investissement, plus de risque, plus d’audace. Mais ils auront les fruits de leurs efforts. Et à ceux qui ont moins, je donnerai les moyens d’avoir plus. Grâce aux richesses que nous produirons, nous mettrons en œuvre de grandes politiques de solidarité pour lutter contre la pauvreté des enfants, garantir à nos proches très âgés qu’ils pourront rester à domicile, investir dans la santé, remédier à la situation des quartiers en difficulté, faire de l’école le pilier de l’égalité des chances, permettre à nos personnes handicapées de vivre comme et avec tout le monde, assurer la présence des services publics partout sur le territoire. Vous voulez aussi une démocratie renouvelée, qui se soucie de l’intérêt général et pas des querelles politiciennes. Je vous propose une démocratie irréprochable, au service de la France et des Français, transparente dans l’exercice du pouvoir, impartiale dans les nominations, plus équilibrée entre les différents pouvoirs, où chacun est respecté et où les idées sont débattues. Je renforcerai les pouvoirs du Parlement et je donnerai aux partenaires sociaux les moyens de trouver ensemble les meilleures solutions pour le monde du travail et la protection sociale.



Pour tous les Français, je veux plus de formation, plus de protection, plus de soutien, plus de justice, plus d’égalité des chances. Mais je veux aussi remettre les bonnes valeurs au centre de la société : le mérite, le travail, la récompense, l’autorité, le respect, le sens des autres et le sens du bien commun. Je vous le dis avec franchise: la France ne peut pas continuer à en faire toujours plus pour ceux qui fraudent, abusent, ne veulent pas travailler, et toujours moins pour ceux qui travaillent, font des efforts, respectent les principes essentiels d’une vie en société.



Le travail qui est devant nous est important. Mais il est tout à fait faisable. Nous le ferons ensemble, sereinement, dans la concertation, mais aussi dans la décision et l’action. Rapidement, nous pouvons obtenir de vrais changements dans notre pays, plus d’emploi, plus de pouvoir d’achat, plus de réussite scolaire et universitaire, plus d’égalité des chances, plus de justice, plus de liberté d’agir, de créer, de vivre, plus de développement durable, plus de solidarité.



Si je suis élu, je ne serai le Président d’aucun clan, d’aucun parti, d’aucune idéologie. Je serai le Président de tous les hommes et de toutes les femmes de bonne volonté. Je serai le Président du peuple français, qui veut que notre pays change pour rester fidèle à son histoire et à ses valeurs.



Dimanche prochain, je vous demande votre confiance pour le seul choix qui compte : celui de la France.



Nicolas SARKOZY


Anonyme
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 16:49

Mes chers compatriotes
Samedi 21 et dimanche 22 avril, vous avez été plus de 11 millions, en métropole, en Outremer, à l’étranger, à m’apporter vos suffrages. Un immense espoir s’est levé dans le pays. Il est celui de Français de toutes conditions, de toutes opinions et de toutes origines. Il dépasse tous les clivages des partis. Je veux vous remercier de m’avoir fait confiance et vous dire que j’ai entendu vos inquiétudes et vos espérances. Plus que jamais, je veux y être fidèle. Plus que jamais, je veux y répondre. Plus que jamais, je veux agir. Je ne vous décevrai pas. À quelques jours du second tour, je veux me tourner spécialement vers vous tous qui avez voté pour un autre candidat au premier tour. Je vous propose de nous rejoindre et de tous nous unir. La France a profondément besoin du rassemblement du peuple français pour relever les immenses défis qui sont les siens aujourd’hui. La France a profondément besoin de vous. Le choix que vous ferez dimanche prochain est capital. C’est un choix historique. Dans un monde qui bouge à toute vitesse, notre pays doit changer. Si nous voulons être un pays fraternel, un pays généreux, un pays qui compte en Europe et dans le monde, nous devons réformer ce qui ne va pas aujourd’hui en France.



Ma conviction profonde, c’est que nous le pouvons. Mais ma conviction plus profonde encore, c’est que c’est en changeant que nous resterons nous-mêmes, fidèles à nos valeurs qui ont fait notre force au cours des siècles, fidèles à notre identité nationale, fidèles à notre vocation européenne, fidèles à notre idéal profond de fraternité.



Ce rêve de réussite et de solidarité, c’est le rêve français. C’est celui qui est, je le sais, au fond du cœur de chacun d’entre vous. Ce qui est en jeu dimanche prochain, c’est de décider de nous replier sur le passé ou de faire les choix de l’avenir, c’est de répéter les recettes d’hier qui ont échoué ou de mettre en œuvre les solutions qui ont marché partout ailleurs : travailler moins et gagner moins, ou travailler plus pour gagner plus ; partager les emplois qui existent déjà, ou créer les emplois qui n’existent pas encore ; donner les mêmes diplômes et le même salaire à tout le monde, ou récompenser le travail, le mérite, l’effort ; laisser faire les délocalisations et la fuite de nos meilleurs talents, ou prendre à bras-le-corps ce problème, investir dans la recherche et l’innovation, ramener notre fiscalité à un niveau raisonnable, libérer les énergies et faire confiance à nos agriculteurs, nos entrepreneurs, nos commerçants, nos artisans ; continuer à creuser la dette, ou stimuler la croissance pour pouvoir à la fois réduire la dette et mener les politiques publiques dont nous avons besoin ; ouvrir les frontières à tout le monde sans condition, ou avoir le courage de fixer des limites en fonction de nos capacités d’accueil et aider les pays pauvres à se développer.



Vous voulez une France fraternelle, une France qui ne laisse personne au bord de la route, une France qui aide les plus fragiles, les personnes handicapées, les personnes âgées, les exclus, ceux qui traversent une période difficile, une France, au fond, où ceux qui sont forts mettent leur force, leur talent et leur énergie au service de ceux qui sont faibles. Je le veux avec vous. Mais il n’y a aucune fraternité possible si nous ne créons pas plus de richesses.



À ceux qui peuvent plus, je demanderai plus. Plus de travail, plus d’effort, plus de créativité, plus d’innovation, plus d’investissement, plus de risque, plus d’audace. Mais ils auront les fruits de leurs efforts. Et à ceux qui ont moins, je donnerai les moyens d’avoir plus. Grâce aux richesses que nous produirons, nous mettrons en œuvre de grandes politiques de solidarité pour lutter contre la pauvreté des enfants, garantir à nos proches très âgés qu’ils pourront rester à domicile, investir dans la santé, remédier à la situation des quartiers en difficulté, faire de l’école le pilier de l’égalité des chances, permettre à nos personnes handicapées de vivre comme et avec tout le monde, assurer la présence des services publics partout sur le territoire. Vous voulez aussi une démocratie renouvelée, qui se soucie de l’intérêt général et pas des querelles politiciennes. Je vous propose une démocratie irréprochable, au service de la France et des Français, transparente dans l’exercice du pouvoir, impartiale dans les nominations, plus équilibrée entre les différents pouvoirs, où chacun est respecté et où les idées sont débattues. Je renforcerai les pouvoirs du Parlement et je donnerai aux partenaires sociaux les moyens de trouver ensemble les meilleures solutions pour le monde du travail et la protection sociale.



Pour tous les Français, je veux plus de formation, plus de protection, plus de soutien, plus de justice, plus d’égalité des chances. Mais je veux aussi remettre les bonnes valeurs au centre de la société : le mérite, le travail, la récompense, l’autorité, le respect, le sens des autres et le sens du bien commun. Je vous le dis avec franchise: la France ne peut pas continuer à en faire toujours plus pour ceux qui fraudent, abusent, ne veulent pas travailler, et toujours moins pour ceux qui travaillent, font des efforts, respectent les principes essentiels d’une vie en société.



Le travail qui est devant nous est important. Mais il est tout à fait faisable. Nous le ferons ensemble, sereinement, dans la concertation, mais aussi dans la décision et l’action. Rapidement, nous pouvons obtenir de vrais changements dans notre pays, plus d’emploi, plus de pouvoir d’achat, plus de réussite scolaire et universitaire, plus d’égalité des chances, plus de justice, plus de liberté d’agir, de créer, de vivre, plus de développement durable, plus de solidarité.



Si je suis élu, je ne serai le Président d’aucun clan, d’aucun parti, d’aucune idéologie. Je serai le Président de tous les hommes et de toutes les femmes de bonne volonté. Je serai le Président du peuple français, qui veut que notre pays change pour rester fidèle à son histoire et à ses valeurs.



Dimanche prochain, je vous demande votre confiance pour le seul choix qui compte : celui de la France.



Nicolas SARKOZY


Fidoboultette
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 16:49

Vivement la prochaine campagne de Ségo pour les législatives, on va bien rigoler !

la grande boa
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 16:48

vive mon nico

aie aie aie
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 16:41

Des abrutis ont écrits : " Alors pour que Royal reste à jammais un nom de pizza, votez sarkozy "

Waw ! Quel slogan fabuleux ! Ca vole bien bas dis donc ! euh.. à moins que ça ne vole pas du tout !

Dis moi Napo.... Napo... Napolitaine... c'est pas un nom de pizza ça ?
Ah moin que ça soit le début de Napoléon... Mwé, pas bien grandiose tout ça ! Des slogans et des pseudos à la hauteur de votre candidat... ( hihihi ! "...à la hauteur..." c'est le cas de le dire ! )

oh làlà... aie aie aie il est méchant !
Aller, maintenant, on l'insulte !

nanou
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 16:35

votez pr sarko c kom vivre lenfer tt en étant encore vivan!

napo95
s'est lamenté(e)
le 06/05/07
à 16:25

Incroyable Sego nous aurait menti sur les handicapés , et oui !!! Volà ce que nous révéle Claude Allégre (PS( , donc une source fiable : " Ségolène Royal n’a jamais rien fait pour les handicapés sous mon ministère, tout a été fait par Luc Ferry sous le gouvernement Raffarin. Je regrette moi même de n’avoir rien pu faire à l’époque pour les handicapés et je suis outré par les mensonges de Ségolène Royal, hier soir. Sa colère était préparée à l’avance et je n’accepte pas de telles méthodes en politique, je suis là pour défendre la vérité. Je suis de gauche, mon choix de candidat n’allait pas vers Ségolène Royal et je suis vraiment désolé de voir la gauche en être arrivée là où elle est aujourd’hui. Je ne voterai pas Ségolène Royal et je me retrouve dans la même position que François Bayrou, mais diamétralement opposée.” ET OUI UNE FOIS DE PLUS ELLE NOUS A MENTI POU ARRIVE A SES FINS !!!




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